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 Le journal personnel de Jarold Baeder

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Garhed Corne-d'Auroch




MessageSujet: Le journal personnel de Jarold Baeder   27.08.12 3:38

Alors qu'il récupérait des affaires avant de partir au front, Jarold Baeder trouva un vieux journal dont la plupart des pages avaient disparues, usé par le temps, certains récits restaient pourtant intacts

Jour 26 du huitième de l'an 20 : C'est une triste periode pour ma nation adorée, il y à de cela une semaine, un émissaire est arrivé a Strom, quoi qu'il fut dit dans la salle du trône, c'était suffisamment effrayant pour que le roi décrète l'état d'urgence pour le royaume de Stromgarde, des soldats de garnison furent envoyés aux avants-postes les plus septentrionaux, la garde était renforcée dans les bourgs et l'armée fut ramenée a Strom. Les patrouilles s'intensifiaient... Chacun de ces sept derniers jours ont étés les témoins de massacres, d'embuscades et de morts, l'armée fut envoyée afin de lutter contre cette menace, mon propre père partit en guerre contre cet ennemi inconnu qu'aucun des nobles n'osaient évoquer. Le régiment où était mon père revint peu après son départ, déclarant qu'une vague de morts qui marchent se dirigeaient vers Strom, je me portait volontaire pour aider a repousser ces vagues, et lors d'une attaque sur un village, j'ai tué tellement de morts que les soldats du régiment m'affublèrent du surnom "Fléau-des-morts". Notre régiment fut l'un de ceux qui repoussèrent les morts en dehors de notre belle nation, et a notre retour, je fut affecté a la Brigade de Stromgarde a la demande expressive de mon père. C'est aujourd'hui que nous embarquons avec une sorcière fille du seigneur de Kul'Tiras. Et d'aucun disent qu'on ne reverra jamais Stromgarde, et alors que les bateaux quittent le port, je ne put m'empêcher de ressentir comme un pincement au coeur, j'abandonnais ma terre natale pour une issue inconnue, cette contrée que j'avais tant aimé et que j'avais défendu avec tant d'ardeur... Je n'était pas le seul dans la brigade a ressentir cette tristesse, mais nous étions dignes, car telle est la règle de Stromgarde.
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